Voilà des pensées que j'avais écrites, datées ou non elles sont là. Dans un ordre chronologique ou non, je ne me rappelle plus puisque je ne le avais pas toutes datées, j'ai réussit à remettre des dates à certaines.
Lundi 19 janvier : Tu m'as dit que ça allait aller mieux, j'espère que c'est vrai, que tu ne m'as pas menti ou que tu ne trompais pas. Aujourd'hui fut une belle journée.
Mardi 06 janvier : Ce vide dans lequel je plonge involontairement en chute libre est interminable. Le pire, c'est que je t'accompagne dans ton trouble psychique. Cette relation paradoxale, est également virtuelle et réelle. Proches mais éloignés, deux âmes autant perdues qui se comprennent mais qui ont tant à découvrir l'une de l'autre. Tu es perdu, tu me perds. Embrouillant, je ne sais plus quoi penser, peur de me faire des idées, je suis persuadée que tu sais ce que signifie « People Always Lie ».
Effectivement au début je le reportais aux autres jusqu'au jour, où, je me suis rendue compte que, moi aussi, ma vie est faite de mensonges puisque je t'ai menti. Ai-je bien fait ? Tu l'as senti. Peut-être ne sais-tu pas comment agir et réagir également. Maladroits et mal à l'aise, cette situation embarrassante qui s'est installée provoque un rapprochement que l'on ne peut pas interpréter ou en tout cas que j'ai peur de mal identifier. Si je pouvais répondre à tes questions je le ferais mais faut-il que je les connaisse. Celles que je me pose tu pourrais y répondre mais je vais arrêter de te pousser pour que tu puisses venir. Je vais aviser. La peur au ventre d'être déçue je n'ai qu'à attendre.
??? : Aujourd'hui, encore un jour où j'essaie de me mettre dans la tête qu'il ne faut plus que j'espère. « Restons proches, mais je ne pense pas que se soit possible pour le moment. » : c'est cela que tu dois te dire. J'essaie de deviner tes pensées si confuses pendant que j'écris les miennes. Cela me semble impossible bien que tu me dises que tu préférerais t'appuyer sur moi, être en ma compagnie au lieu que l'on se parle virtuellement et je pourrais devenir quelqu'un d'important pour toi. [You're lost, so am I.]
Mercredi 14 janvier : One week : people always lie. Etrange soirée. Tu étais si froid. Cela me fait peur et m'énerve à la fois. Le jour où tu liras cela ce ne sera sûrement que des choses que tu sais déjà, tu en riras ou du moins en souriras car tout ce que j'écris ici, mes pensées, sont, je trouve, si exagérées. Tu te qualifies de vide, moi je trouve que tu es froid. Ecoute ce que dit le groupe Feeder dans cette chanson : c'est en grande partie ce que je pense. Dis moi, es tu vide complètement, dans ta tête et également dans ton c½ur que je regrette de ne pas pouvoir combler ? Tout ce que je veux c'est des réponses. Le temps, je l'espère, me les portera.
??? : Rain of january. Je ne sais plus quoi penser, plus comment me comporter, plus quoi te dire. Dis moi, dis moi ce que tu penses, combien de temps devrais-je attendre avant que tu me le dises ? Je me pomme encore plus, peut-être pour aboutir à rien. Lost along the way.
??? : Coup de barre. Je sais que tu te sens mal et tu le caches comme la plupart des gens. People always lie. Je me sens entourée mais pourtant seule. J'ai besoin de m'isoler, changer d'air. Rester entre ce monde fictif et imaginaire me va. [S.C] Entre le réel et l'imaginaire. Je te l'ai dit hie mais se connaître sans se connaître c'est frustrant. Se retrouver l'un avec l'autre, traîner en ville ensemble ou tout simplement s'allonger dans l'herbe serait formidable, loin de ce stress et cette pression constante.
Vendredi 23 janvier, au foyer : La vérité en face oui toi qui ne me porte plus d'attention. Prise de conscience. On voudrait tous être quelqu'un d'autre mais cela suffit-il pour oublier des moments ? Never with you again.
Dimanche 25 janvier : Je suis perdue, je crois que je n'ai jamais été aussi perdue qu'en ce moment précis. Il faudrait que je me réveille. Ça fait maintenant plus d'un mois. J'en suis arrivée à point où je cherche des solutions et où ça ne marche pas. J'ai essayé d'avoir des réponses, tu n'as même pas compris ce que je voulais dire. Hier soir j'ai craqué, dans les deux sens. Ça ma soulagée et maintenant je culpabilise encore plus, je n'y crois pas. Il faut que je retrouve le chemin qui me conduira vers les bonnes choses. Cette phrase me reste dans la tête « Il l'a jeté comme une conne ». Voilà ce que des personnes pensent et ce que j'essaie de me mettre dans la tête.